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	<title>Commentaires sur : Comment va-t-on se souvenir de vous ? [L&#8217;effet Scrooge]</title>
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	<description>Pourquoi associer bien-être et performance au travail ? Comment combattre le stress ? Comment motiver ses salariés (et se motiver) ? Comment (enfin) mieux vivre ensemble ?</description>
	<lastBuildDate>Sun, 20 Apr 2014 09:36:11 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Par : Fred Milongeroz</title>
		<link>https://www.bien-etre-et-performance.com/comment-va-ton-se-souvenir-de-vous-leffet-scrooge/#comment-368</link>
		<dc:creator><![CDATA[Fred Milongeroz]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jul 2012 10:22:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bien-etre-et-performance.com/?p=1455#comment-368</guid>
		<description><![CDATA[Il est vrai que confronté devant la mort, la disparition, la séparation, la maladie, ou tout simplement de petits incidents qui font peur sur le moment, nous remet face à l&#039;essentiel. nsuite, nous sommes très vite renvoyé au quotidien, son tourbillon, nos émotions. 
Il m&#039;arrive parfois d&#039;imaginer ce que les gens pourraient dire si je disparaissais : immédiatement ça soulève des émotions, on est confronté à ce que l&#039;on est d&#039;une manière + objective : et qui est on? On a tendance à le définir par ce que l&#039;on a fait, ce que l&#039;on fait, notre façon de nous comporter devant, avec l&#039;Autre, la manière de réagir dans le quotidien...


l&#039;égo : un dilemme, d&#039;un côté on dit : vis pour toi, les autres ne le feront pas à ta place, sois indépendant, ne compte pas sur les autres, de l&#039;autre, on dit : faut penser aux autres, se tourner vers le monde... on finit par chercher la solitude, chercher tout au fond de soi les réponses qui conviennent.

Devant les paroles, demeure encore les actes, agir est peut-être encore la meilleure solution, agir comme on le sent, sans se condamner à l&#039;avance!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il est vrai que confronté devant la mort, la disparition, la séparation, la maladie, ou tout simplement de petits incidents qui font peur sur le moment, nous remet face à l&rsquo;essentiel. nsuite, nous sommes très vite renvoyé au quotidien, son tourbillon, nos émotions.<br />
Il m&rsquo;arrive parfois d&rsquo;imaginer ce que les gens pourraient dire si je disparaissais : immédiatement ça soulève des émotions, on est confronté à ce que l&rsquo;on est d&rsquo;une manière + objective : et qui est on? On a tendance à le définir par ce que l&rsquo;on a fait, ce que l&rsquo;on fait, notre façon de nous comporter devant, avec l&rsquo;Autre, la manière de réagir dans le quotidien&#8230;</p>
<p>l&rsquo;égo : un dilemme, d&rsquo;un côté on dit : vis pour toi, les autres ne le feront pas à ta place, sois indépendant, ne compte pas sur les autres, de l&rsquo;autre, on dit : faut penser aux autres, se tourner vers le monde&#8230; on finit par chercher la solitude, chercher tout au fond de soi les réponses qui conviennent.</p>
<p>Devant les paroles, demeure encore les actes, agir est peut-être encore la meilleure solution, agir comme on le sent, sans se condamner à l&rsquo;avance!</p>
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		<title>Par : Manouchka</title>
		<link>https://www.bien-etre-et-performance.com/comment-va-ton-se-souvenir-de-vous-leffet-scrooge/#comment-366</link>
		<dc:creator><![CDATA[Manouchka]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jan 2012 02:11:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bien-etre-et-performance.com/?p=1455#comment-366</guid>
		<description><![CDATA[Surdévelopper l&#039;Ego, l&#039;idéal de soi refoule à mon sens le Moi profond. Crée des frustrations, de fortes ambivalences intérieures, un inconfort permanent. Il y a celui que je dois être, celui que je veux devenir, pour qu&#039;on puisse dire de moi telle ou telle chose, lors de ma mort et après.

Une autre réflexion que m&#039;inspire ce texte est, comment la perspective de la mort peut-elle fondamentalement amener l&#039;être à se remettre en question, orienter ses actes, sa personne, sa vie. Va-t-on mettre tout son projet de vie au service de ... son ultime perspective de mort?

Non. Notre projet de vie est notre propre découverte de nous-même, dans la vie, dans les relations aux autres, dans les challenges et ambitions que l&#039;on se donne, et qui peuvent en être qu&#039;à nos propres yeux d&#039;ailleurs
 
Une évidence qui m&#039;apparaît bien,est que prendre conscience de sa propre mortalité, de manière soudaine, brutale, ou plus doucement, par étapes progressives, demeure un choc, personnel, intime. Une remise en question malgré soi, un ébranlement des croyances accumulées jusque là, des expériences vécues, marquantes, des souvenirs, une nouvelle voire une toute première recherche de sens dans sa vie et son existence propre en tant que tel. A quoi je sers? Que vais contruire? ou pas? avant de mourir puisqu&#039;il faudra que je meure.

Ce moment va nous marquer tous, plus ou moins profondément, toutefois il ne nous changera pas fondamentalement. Il sera une occasion de s&#039;interroger, vouloir mieux se connaître, mieux distinguer le MOi du Surmoi (justement). Va-t-il nous guidé à comment être vu par les autres , m^me ou notamment si ces autres sont nos êtres les plus proches, les plus chers.... 

Tout ce que l&#039;on aime en soi, peut être rediscuté, autant que tout ce que l&#039;on n&#039;aime pas forcément mais que l&#039;on accepte, tolère, de soi (et peut-être pas tjrs des autres d&#039;ailleurs)

L&#039;impulsion ultime de changement, en vue de s&#039;améliorer, ne peut s&#039;initier d&#039;abord et avant tout qu&#039;à son propre regard. La trace que je voudrais laisser derrière soi comme pour tenter de déjouer ma mort, ce départ physique et inéductable de la terre, de l&#039;univers que l&#039;on connaît est une trace physique, matérielle, concrète, solide, ... une trace qui continuera à exister à traverser des décennies peut-être des siècles, et qui gagnera l&#039;immoralitalité. A travers c&#039;est moi qui continue mon chemin. Une trace qui se passera de mains en mains, de bouche à oreilles, d&#039;environnement à environnement. C&#039;est une maison, un bien, un bijou, une médaille, un livre, un film, une statue, un monument, une invention universelle, ... quelque chose où qui se voit et qui se palpe... Une grande théorie, une grande découverte, une grande révélation littéraire par exemple, une grande avancée pour l&#039;histoire,... Et une grande trace narcissique de moi si je poursuis consciemment ma vie dans ce but là, je deviens en partie inadapté à la vie sociale (partagée par le plus grand nombre) , je perds de mon humanité.

Bref, gagner en performance est certainement une chose utile, nécessaire et positive. Mais développer un surmoi et vivre dans un monde parallèle dans ce but de performance (comme dans tout autre but d&#039;ailleurs) n&#039;est a mes yuex qu&#039;une illusion de bien-être, un leurre, un piège à éviter car fondamentalement dangereux.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Surdévelopper l&rsquo;Ego, l&rsquo;idéal de soi refoule à mon sens le Moi profond. Crée des frustrations, de fortes ambivalences intérieures, un inconfort permanent. Il y a celui que je dois être, celui que je veux devenir, pour qu&rsquo;on puisse dire de moi telle ou telle chose, lors de ma mort et après.</p>
<p>Une autre réflexion que m&rsquo;inspire ce texte est, comment la perspective de la mort peut-elle fondamentalement amener l&rsquo;être à se remettre en question, orienter ses actes, sa personne, sa vie. Va-t-on mettre tout son projet de vie au service de &#8230; son ultime perspective de mort?</p>
<p>Non. Notre projet de vie est notre propre découverte de nous-même, dans la vie, dans les relations aux autres, dans les challenges et ambitions que l&rsquo;on se donne, et qui peuvent en être qu&rsquo;à nos propres yeux d&rsquo;ailleurs</p>
<p>Une évidence qui m&rsquo;apparaît bien,est que prendre conscience de sa propre mortalité, de manière soudaine, brutale, ou plus doucement, par étapes progressives, demeure un choc, personnel, intime. Une remise en question malgré soi, un ébranlement des croyances accumulées jusque là, des expériences vécues, marquantes, des souvenirs, une nouvelle voire une toute première recherche de sens dans sa vie et son existence propre en tant que tel. A quoi je sers? Que vais contruire? ou pas? avant de mourir puisqu&rsquo;il faudra que je meure.</p>
<p>Ce moment va nous marquer tous, plus ou moins profondément, toutefois il ne nous changera pas fondamentalement. Il sera une occasion de s&rsquo;interroger, vouloir mieux se connaître, mieux distinguer le MOi du Surmoi (justement). Va-t-il nous guidé à comment être vu par les autres , m^me ou notamment si ces autres sont nos êtres les plus proches, les plus chers&#8230;. </p>
<p>Tout ce que l&rsquo;on aime en soi, peut être rediscuté, autant que tout ce que l&rsquo;on n&rsquo;aime pas forcément mais que l&rsquo;on accepte, tolère, de soi (et peut-être pas tjrs des autres d&rsquo;ailleurs)</p>
<p>L&rsquo;impulsion ultime de changement, en vue de s&rsquo;améliorer, ne peut s&rsquo;initier d&rsquo;abord et avant tout qu&rsquo;à son propre regard. La trace que je voudrais laisser derrière soi comme pour tenter de déjouer ma mort, ce départ physique et inéductable de la terre, de l&rsquo;univers que l&rsquo;on connaît est une trace physique, matérielle, concrète, solide, &#8230; une trace qui continuera à exister à traverser des décennies peut-être des siècles, et qui gagnera l&rsquo;immoralitalité. A travers c&rsquo;est moi qui continue mon chemin. Une trace qui se passera de mains en mains, de bouche à oreilles, d&rsquo;environnement à environnement. C&rsquo;est une maison, un bien, un bijou, une médaille, un livre, un film, une statue, un monument, une invention universelle, &#8230; quelque chose où qui se voit et qui se palpe&#8230; Une grande théorie, une grande découverte, une grande révélation littéraire par exemple, une grande avancée pour l&rsquo;histoire,&#8230; Et une grande trace narcissique de moi si je poursuis consciemment ma vie dans ce but là, je deviens en partie inadapté à la vie sociale (partagée par le plus grand nombre) , je perds de mon humanité.</p>
<p>Bref, gagner en performance est certainement une chose utile, nécessaire et positive. Mais développer un surmoi et vivre dans un monde parallèle dans ce but de performance (comme dans tout autre but d&rsquo;ailleurs) n&rsquo;est a mes yuex qu&rsquo;une illusion de bien-être, un leurre, un piège à éviter car fondamentalement dangereux.</p>
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